Oliver Krauq

Né en 1970, suisse et habitant Genève. Marié depuis plus d’une décennie et heureux. Pas d’enfants et deux chats.

Voilà, cela n’a pas plus d’intérêt mais satisfera les curiosités. Par contre, je pense qu’il est bien plus important de développer qui je suis par rapport à mes influences, celles qui inspirent mes histoires.

Télévision : Tout d’abord, c’est aux frères Bogdanov que vont mes premiers amours. Grâce à Temps X, j’ai découvert Star Trek (je suis toujours un indécrottable trekkie depuis), mais également des séries telles que Time Tunnel, Le Prisonnier ou Space 1999. Mais mon inspiration principale reste The Twilight Zone, ces petits bijoux dévoilant des histoires condensées qui démarrent le plus normalement du monde, alors qu’un évènement fait basculer le déroulement du récit jusqu’àu twist de fin qui doit déclencher un “Waow, trop fort !”. C’est ce type de nouvelles que j’adore écrire. Une mention spéciale également à Eddy Mitchell et sa dernière séance qui a peuplé mon imagination de fantaisie avec des films tels que Forbidden Planet, Jason et les Argonautes ou autres Sinbad le Marin.

Cinéma : Cinéphile depuis tout petit – merci à l’arrivée du magnétoscope très tôt dans la famille – j’ai ingurgité sans jamais être rassasié des films de tous genres, de toutes catégories, me forgeant un imaginaire d’une immense richesse. Mais ce sont les films fantastiques et d’horreur qui ont trouvé le plus grâce à mes yeux, de Wes Craven à Lucio Fulci, de George A. Romero à Dario Argento. Mais là encore se dégage mon maître en la matière : John Carpenter. Tous ses films sont cultes pour moi. Il est capable de poser un personnage en deux plans, deux expressions de visage et deux phrases. Chacune de mes histoires est pensée comme une de ses œuvres.

Littérature : C’est tardivement que les livres sont entrés en jeu. Un représentant France Loisirs a réussi a refourguer une abonnement à mes parents dans les années 80. J’ai ainsi été invité à choisir un livre tous les trois mois (obligation contractuelle de l’abonnement). Je détestais la lecture, clairement à cause d’Au Bonheur des dames, du Rouge et le Noir ou autres Germinal, imposés par le système scolaire. Ces pavés qui ne m’intéressaient pas. Et puis j’ai découvert Stephen King… Premier choc, boulimie de son œuvre encore jeune (comme moi) à cette époque. J’ai rapidement dérivé sur Asimov, Philip K. Dick, J.R.R Tolkien, Frank Herbert (James aussi d’ailleurs), puis les plus anciens, Jules Verne ou Allan Edgar Poe. Enfin toutes les histoires, dites gothiques, de Mary Shelley à Bram Stocker pour finir avec Anne Rice. Ah oui, j’ai adoré Anne Rice. Finalement, que du classique dans les écrivains qui m’inspirent. Et j’en ai oublié beaucoup…

Prenez ces trois ingrédients, jetez les dans une mixeur d’imagination, secouez, secouez encore, plus fort, et servez les Chroniques d’une autre réalité !

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